Quelques réflexions ( 3 ) : à propos de circulation et de passage sur notre vieux pont

Certains pensent que, finalement, tout ne se passe pas trop mal pour traverser le pont (il faut oublier les temps d’attente à certaines heures, et les … « incivilités » ( ! ) de certains automobilistes, ignorant le sens interdit, ou n’ayant pas vu de feu rouge)

Tous ceux qui, actuellement, ont pratiqué et testé la circulation générale ont compris, selon toute LOGIQUE et BON SENS que :

1/  La suppression des  CAMIONS  EST UNE BONNE MESURE qui DEVRAIT DURER jusqu’à la construction du 2ème pont

2/  La passerelle provisoire est suffisante et permet d’effectuer les travaux nécessaires ; ensuite, on la change tout simplement de l’autre côté du pont pour achever la restauration, ce qui économise ainsi le million d’euros prévu pour une passerelle « définitive » ( cf article non signé de l’Echo Charitois 2013 p 5 :  on se demande d’ailleurs qui sont les vrais « détracteurs » ?? )

3/  A quoi servent les différents portiques censés empêcher les camions de passer ? qui est responsable de la remise en l’état ?

A suivre …

Françoise Rosset – 30 décembre 2016

Quelques réflexions ( 2 ) : évolutions d’un passage

A l’heure où l’on parle de revitalisation du centre-bourg, il semble que, visiblement, un « détail » n’attire l’attention de personne, et pourtant il se situe à côté de la mairie, sur une voie empruntée par beaucoup de monde, et même des touristes.

Simplement quelques photos :

La 1ère photo a été prise en 2014 … les 2 suivantes datent de mai puis juillet 2016 ;

Entre temps, nettoyage pour la pose de la plaque du « passage »,  mais en octobre, le pauvre Eugène Roger n’est encore guère honoré par la présence d’éternelles  traces suspectes  à ses pieds !

La dernière date du 20 décembre 2016 ….

A suivre …

Françoise Rosset – 22 décembre 2016

Evolutions d’une déviation

QUELQUES REFLEXIONS ( 1 ) évolutions d’une déviation : « pont qui sert à rien » et mur. 

Une chose est certaine : à La Charité, pour faire avancer des travaux « d’utilité publique», il faut, soit une élection (rappel : barrières  du  « pont qui sert à rien » ), soit un impératif de déviation dû au début des travaux sur notre pont historique.

Nous,  « les oubliés du quartier des  Leuray » sommes soudain devenus utiles : nos magnifiques rues ( délaissées depuis au moins 30 ans ) et  servant déjà de  «  circuit d’essai pour amortisseurs » deviennent donc un « itinéraire haut de ville »: celui-ci  a permis, de faire ( re- ) connaître,  dans un 1er temps , la  « rue de la montée aux lièvres » (menant à la déchetterie et étant  le « top » de la dégradation ) puis dans un 2èmetemps, la rue des réservoirs et « le pont qui sert à rien », puisque la reconstruction – longtemps attendue-  du mur de la rue des Peyronnies, empêchait le passage par la rue de Bourgogne .

Nous aboutissons  quand même, actuellement, à un  grand  « tour de manège » d’un an pour vouloir traverser le pont : depuis le défunt « croc pain », en passant par la gare… ( ah ! si la rue de Paris était restée en double sens ), la rue du « du Champ du Seigneur » pour rejoindre la Loire.

A suivre …

Françoise Rosset

REFLEXIONS

micheline_bagnolatiVive «Internet » qui permet d’informer, sans subir la censure imposée à notre presse locale, par la suppression de tribunes libres, et de susciter la curiosité de certains qui ne manqueront pas de consulter notre site.

J’ai été aussi témoin du comportement lamentable d’une élue municipale : encore un dérapage !

Le rôle des élus (quels qu’ils soient) n’est-il pas de faire face, dignement, en cas de situation difficile, comme ce fut le cas ce soir du 02 juin 2016 ?

Une réunion publique comme l’annonce Monsieur le Maire dans son invitation est faite pour s’exprimer, même avec humour…

Le Maire rejette le nombre impressionnant de signatures de nos pétitions : certes il n’y a pas que des Charitois qui sont opposés à une passerelle coûteuse, inutile et défigurant notre pont historique à l’heure où il faut faire des économies… et on nous rabâche qu’il n’y a pas d’argent pour refaire les rues défoncées de notre ville ! : ils ne sont pas les seuls à emprunter le PONT

Le Chef du Service ingénierie de la D.I.R. a expliqué «il reste encore une procédure environnementale à régler. Elle concerne la protection du lézard des murailles», mais apparemment il n’y a eu aucune étude sur la pollution qu’occasionne actuellement les milliers de véhicules et camions qui traversent la Loire – les lézards vont-ils survivre ou déserter comme les commerçants du faubourg ?

Mesdames et Messieurs nos représentants restez calmes ! Arrêtez de vous énerver ! Acceptez aussi nos avis raisonnés et raisonnables.

Micheline Bagnolati

RÉUNION PUBLIQUE DU 2 JUIN 2016 salle des fêtes : Dérives verbale et gestuelle

Assise au 1er rang de l’assemblée des participants, et, au cours d’échanges entre tous, une élue du Conseil Municipal s’est « permis » de dire (sic) « elle va fermer sa gueule celle-là ! », et, un peu plus tard, a fait un « bras d’honneur » , bien voyant, pour signifier encore son …  mécontentement.

C’est une triste et lamentable représentation d’une adjointe municipale dont le naturel semble être la vulgarité.

Françoise ROSSET