LA POUBELLE TEST

Regardez la bien, elle se remarque par  sa … « vétusté » : bel exemple d’image « touristique » et du souci de la propreté de notre ville  :  la « grande rue » où elle se situe est  un lieu de passage pour tous, dont les touristes, et moi  j’ai honte, car, depuis 2015, date de ma 1ère photo ( puis 2016 et 2017 ) rien n’a changé.

Le « festival du mot » approchant, il est évident que la fameuse phrase s’étirant le long de la rue permet d’enjoliver cette si  belle boite à ordures !

Françoise ROSSET  le 19 mai 2017

Billet d’humeur

Grâce à la gestion du couple Vales – Gorce, notre ville de La Charité monte dans le palmarès des communes les plus endettées de la Nièvre pour se retrouver en 3ème  position. A quand la montée en division supérieure ?

Malgré leurs promesses avant les élections, le prix de l’eau a augmenté tout comme celui de l’assainissement et, cerise sur le gâteau, une nouvelle augmentation est en gestation.

La taxe d’habitation de la nouvelle communauté de communes, présidée par monsieur Vales, va, d’après ses dires du 15 mars 2017, tripler en 4 ans alors que la taxe communale avait augmenté dans le même temps.

Les commissions quand elles existent ne permettent pas des échanges constructifs.

La « maison de santé » de La Charité est prévue avec 7 cabinets médicaux pour un coût de 1 million 750 000 euros. A titre de comparaison, celle de Prémery coûte 130 000 euros soit 13 fois moins cher… A méditer !!!

Et pendant ce temps :

  • Après des années d’abandon, les remparts sont toujours inaccessibles aux touristes et aux charitois.
  • Le jardin du mot est en friche.
  • Le grand site depuis plus de 10 ans et 10 millions d’euros de travaux, 5 emplois et plus de 600 000 euros de fonctionnement par an sert à qui ?
  • Après 4 ans de travaux, la rue Saint Anne n’est pas terminée.
  • Le toit de l’église fuit de plus en plus dangereusement obligeant même le maire à faire la manche pour se payer quelques tuiles…

Pour terminer, enfin une « bonne nouvelle ? » : Les gros camions vont pouvoir bientôt animer le faubourg et le quai Foch. Ils appellent cela la revitalisation du faubourg…

Jean Luc DREUMONT – Michel CERRE

Déviation route de La Marche-gare etc… : état de la  rue des Peyronnies

Axe de la ville complètement abandonné, négligé, délaissé…  nous pourrions même dire que nous sommes méprisés (mais pas pour les impôts !)

Je vous laisse juge de l’état de la rue des Peyronnies,  photographiée depuis janvier 2017 ( « rustines »vers le 17 , puis retour à l’état initial en février et mars  … ) signalements à la mairie : rien n’y fait  !!!

Est-ce un  nouveau style de « ralentisseur »  pour les nombreuses voitures qui empruntent cet axe obligatoire ?

Je dirais plutôt HONTE  pour La Charité ! ( depuis pas mal de temps en état de sous développement en ce qui concerne la voirie de ce quartier oublié … entre autres )

A suivre ….

F. Rosset

Quelques réflexions ( 3 ) : à propos de circulation et de passage sur notre vieux pont

Certains pensent que, finalement, tout ne se passe pas trop mal pour traverser le pont (il faut oublier les temps d’attente à certaines heures, et les … « incivilités » ( ! ) de certains automobilistes, ignorant le sens interdit, ou n’ayant pas vu de feu rouge)

Tous ceux qui, actuellement, ont pratiqué et testé la circulation générale ont compris, selon toute LOGIQUE et BON SENS que :

1/  La suppression des  CAMIONS  EST UNE BONNE MESURE qui DEVRAIT DURER jusqu’à la construction du 2ème pont

2/  La passerelle provisoire est suffisante et permet d’effectuer les travaux nécessaires ; ensuite, on la change tout simplement de l’autre côté du pont pour achever la restauration, ce qui économise ainsi le million d’euros prévu pour une passerelle « définitive » ( cf article non signé de l’Echo Charitois 2013 p 5 :  on se demande d’ailleurs qui sont les vrais « détracteurs » ?? )

3/  A quoi servent les différents portiques censés empêcher les camions de passer ? qui est responsable de la remise en l’état ?

A suivre …

Françoise Rosset – 30 décembre 2016

Quelques réflexions ( 2 ) : évolutions d’un passage

A l’heure où l’on parle de revitalisation du centre-bourg, il semble que, visiblement, un « détail » n’attire l’attention de personne, et pourtant il se situe à côté de la mairie, sur une voie empruntée par beaucoup de monde, et même des touristes.

Simplement quelques photos :

La 1ère photo a été prise en 2014 … les 2 suivantes datent de mai puis juillet 2016 ;

Entre temps, nettoyage pour la pose de la plaque du « passage »,  mais en octobre, le pauvre Eugène Roger n’est encore guère honoré par la présence d’éternelles  traces suspectes  à ses pieds !

La dernière date du 20 décembre 2016 ….

A suivre …

Françoise Rosset – 22 décembre 2016

Evolutions d’une déviation

QUELQUES REFLEXIONS ( 1 ) évolutions d’une déviation : « pont qui sert à rien » et mur. 

Une chose est certaine : à La Charité, pour faire avancer des travaux « d’utilité publique», il faut, soit une élection (rappel : barrières  du  « pont qui sert à rien » ), soit un impératif de déviation dû au début des travaux sur notre pont historique.

Nous,  « les oubliés du quartier des  Leuray » sommes soudain devenus utiles : nos magnifiques rues ( délaissées depuis au moins 30 ans ) et  servant déjà de  «  circuit d’essai pour amortisseurs » deviennent donc un « itinéraire haut de ville »: celui-ci  a permis, de faire ( re- ) connaître,  dans un 1er temps , la  « rue de la montée aux lièvres » (menant à la déchetterie et étant  le « top » de la dégradation ) puis dans un 2èmetemps, la rue des réservoirs et « le pont qui sert à rien », puisque la reconstruction – longtemps attendue-  du mur de la rue des Peyronnies, empêchait le passage par la rue de Bourgogne .

Nous aboutissons  quand même, actuellement, à un  grand  « tour de manège » d’un an pour vouloir traverser le pont : depuis le défunt « croc pain », en passant par la gare… ( ah ! si la rue de Paris était restée en double sens ), la rue du « du Champ du Seigneur » pour rejoindre la Loire.

A suivre …

Françoise Rosset